Comment concilier les sources évangéliques du procès de Jésus ?

Comment concilier les sources évangéliques du procès de Jésus ?

Par Monsieur l’abbé Quentin Sauvonnet, FSSP

“Les récits évangéliques n’ont pas de valeur historique et n’autorisent donc pas à juger en connaissance de cause des responsabilités qui furent engagées dans la condamnation de Jésus.” Cette critique des évangiles a été très souvent reprise. Ce seraient des récits tendancieux, à visée apologétique, où les chrétiens se sont plu à noircir le rôle des Juifs et à décharger la conscience des Romains, ces maîtres de l’Empire que la religion nouvelle avait tant d’intérêt à ménager. Les auteurs chrétiens rationalistes ont été les premiers à mettre en doute l’historicité de nos récits canoniques. Et ils continuent à le faire, fondant leurs objections sur les invraisemblances internes de nos récits, sur leurs désaccords entre eux ou avec les usages juridiques du monde ancien.

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Le sacrifice dans les évangiles

Le sacrifice dans les évangiles

Fr. Albert-Marie Crignon, FSVF

Le signe par excellence de l’adoration est le sacrifice. C’est l’acte dans lequel, par l’offrande publique d’une victime immolée, la communauté entière reconnaît qu’elle doit tout à Dieu et attend de lui tous les biens. Mais Dieu peut-il agréer l’hommage d’un coeur divisé?

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Mobiles et responsabilités dans la condamnation de Jésus

Mobiles et responsabilités dans la condamnation de Jésus

Par Monsieur l’abbé Jean Primault

Hans Multscher, Arrestation au jardin des Oliviers.

Assurément, les évangélistes nous disent que les chefs des prêtres présentèrent Jésus comme un agitateur qui voulait se faire roi, et le firent condamner comme tel. Mais lisons les de près. Nous verrons, premièrement, que ce fut là un habile procédé qui masquait leurs vrais griefs, d’ordre religieux et non politique, et, deuxièmement, que Pilate n’a pu constater aucun crime politique réel et n’a condamné finalement que par lassitude ou par peur. Nous devons examiner ces deux points et en montrer le bien-fondé.

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La Passion du Christ, cause de notre salut

La Passion du Christ, cause de notre salut

Par Monsieur l’abbé Benoît de Giacomoni, FSSP

Stat crux dum volvitur orbis : “La Croix demeure tandis que le monde tourne.” La devise des Chartreux nous rappelle admirablement le mystère de notre salut et sa prééminence. La Croix est en effet au centre de notre vie, non comme une malédiction mais comme le signe pérenne de notre unique espérance. Le signe de la Croix est d’ailleurs remis aux futurs baptisés dans les rites préparatoires du sacrement ; il est en outre le premier geste religieux appris aux tout-petits. Si l’affirmation de la vérité du salut opéré par le Christ sur la Croix semble évidente aux chrétiens, pour autant la manière dont la Passion nous sauve réellement et efficacement demeure mystérieuse.

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Exhortation à l’oraison fervente

Exhortation à l’oraison fervente

Par Monsieur l’abbé Louis Baudon de Mony, FSSP

Cher lecteur,
Comme il est louable que tu te poses des questions sur l’oraison !
Comme c’est heureux ! Cela ne veut-il pas dire que le Bon Dieu t’y appelle ? Sûrement ! Si tu te poses des questions c’est que déjà tu en sais quelque chose, tu l’as déjà pratiquée mais peut être l’as tu abandonnée…
car tu y as trouvé plus de difficultés que de facilités et que le courage
du début a fait place au découragement… Je me trompe ?

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Les sept paroles du Christ en Croix

Les sept paroles du Christ en Croix

Par Monsieur l’abbé Sébastien Leclère, FSSP

Lorsque quelqu’un meurt, ses paroles ont une valeur testamentaire.
Un message fondamental est alors livré car il sera le dernier et le dernier
ne peut être qu’essentiel, pour que la vacuité ne ponctue pas les adieux
de la vie humaine. Il est vrai aussi que souvent l’on meurt comme l’on a vécu et les dernières paroles sont alors le miroir de toute une vie. “Encore un instant Monsieur le bourreau” n’est certes pas “Au Ciel, et au galop !”, car la vie de la pauvre comtesse du Barry, qui dut monter à l’échafaud pour avoir été la maîtresse du Roi, n’est pas celle de la dernière fille de Louis XV, Madame Louise, la vénérable du Carmel de Saint-Denis. Il y a un abîme entre ne vivre que dans l’instant, comme un aveugle prisonnier du monde obscur, et ne vivre que pour l’éternité, cet instant de Dieu, et les paroles du dernier instant peuvent le révéler.

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