Faire célébrer une messe

On peut confier une intention de messe particulière à l’abbé Bonnin qui se chargera de la célébrer dans les meilleurs délais. Le contacter directement pour cela.

La messe, bien plus qu’une simple prière

Qu’est-ce que la messe ?

La messe est le renouvellement du sacrifice dans lequel Jésus-Christ s’offre à Dieu le Père. Lorsque le prêtre prononce les paroles « Ceci est mon corps, ceci est mon sang », il rend Jésus présent sur l’autel mais comme une victime : par la séparation du Corps (sous les apparences de l’hostie) et du Sang (sous les apparences du vin), le Christ est immolé réellement, comme au Calvaire, mais sacramentellement, donc de façon non sanglante.

Donc le Sacrifice de la messe, c’est le Sacrifice de la Croix ?

Oui, la messe renouvelle le sacrifice de la Croix, parce que sur l’autel ou sur la croix c’est le même prêtre et la même victime : Jésus-Christ réellement présent, qui s’offre en expiation de nos péchés.

A qui est offert la messe ?

Le sacrifice de la messe en tant qu’il renouvelle le Sacrifice du Christ, est offert à Dieu seul.

Pourtant on célèbre parfois la messe en l’honneur de la Sainte Vierge ou des Saints !

Effectivement, mais dans ce cas on rend grâce à Dieu des grâces qu’il leur a accordées et on prie pour obtenir leur intercession.

Une messe peut-elle être célébrée à une intention particulière ?

La messe a un triple fruit : un fruit général qui s’applique à tous les hommes pour qui Jésus est mort. Un fruit particulier pour le prêtre qui célèbre la messe. Et enfin un fruit spécial qui est appliqué par le prêtre à une ou plusieurs personnes : c’est l’intention particulière de la messe.

Que nous obtient la célébration d’une messe ?

A ceux qui sont bien disposés, la messe obtient des grâces de conversion et elle suscite le regret des fautes commises. Elle obtient également la remise d’une partie de la peine temporelle qui est due aux péchés pardonnés. Enfin la messe nous obtient des grâces particulières, elle peut également nous obtenir les faveurs que nous demandons à Dieu. Même si dans ce domaine il n’y a rien d’automatique : cela dépend de nos dispositions intérieures, du bien-fondé de ces faveurs pour notre salut…

Pouvons-nous faire célébrer une messe à n’importe quelle intention ? Pour les vivants, les morts, pour soi-même ?

Nous pouvons tout demander à Dieu, et pour tout le monde. Par la célébration du sacrifice de la messe, nous pouvons par exemple demander à Dieu d’accueillir un défunt au Ciel, de veiller sur une famille, ou de soutenir par sa grâce une situation douloureuses ou conflictuelle.

Doit-on toujours demander quelque chose dans la célébration d’une messe ?

Heureusement non ! Il est toujours possible de faire célébrer une messe pour remercier d’une grâce ou d’une faveur reçue, ou alors de faire célébrer une messe en réparation d’une offense ou d’un péché grave que nous avons pu commettre. Offrir une messe c’est la plus belle des prières !

Messe, neuvaine ou trentain, quelle différence ?

La messe, parce qu’elle renouvelle le sacrifice du Christ, a une valeur infinie, la multiplier parait donc inutile. L’accumulation de messe n’est pas un gage d’obtention automatique de la faveur demandée. Cependant la dévotion à la neuvaine de prière (réciter la même prière pendant neuf jours de suite) a une grande importance dans l’Eglise. Elle plonge ses racines dans la prière des Apôtres avec la Vierge Marie au Cénacle, avant la Pentecôte.  Ainsi faire célébrer une neuvaine de messe, c’est montrer à Dieu son attachement à cette intention et son abandon à sa volonté.

La célébration d’un trentain (trente messes quotidiennes consécutives célébrées pour le repos de l’âme d’un défunt) est un usage qui remonte à la fin du VIème siècle, quand le Seigneur fit la promesse à Saint Grégoire que la célébration d’un trentain pour un défunt obtiendrait sa délivrance du purgatoire. Le Pape Benoit XIV a qualifié cette coutume de « pieuse, approuvée et raisonnable ». Une belle occasion d’intercéder pour nos défunts !

Pourquoi payer pour faire dire une messe ?

La messe n’a pas de prix, c’est un bien spirituel ! Cependant dès les origines du christianisme, les fidèles ont contribué à la célébration de la messe par des dons et des offrandes qui étaient destinés aux frais du culte, à la subsistance du prêtre, à la vie de l’Eglise. Il ne s’agit donc pas « d’acheter » une messe. On parle plutôt d’une « offrande » ou « d’honoraire de messe » : c’est une participation financière qui permet au prêtre de subvenir à ses besoins. La Conférence des évêques de France a fixé l’honoraire de messe à 18euros.

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